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 Poules (élévage, transport, abattage)

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Wolf-alone
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MessageSujet: Poules (élévage, transport, abattage)   Ven 25 Avr - 21:13

center]En France, chaque jour, plus de 2 millions de volailles meurent pour être mangées (plus de 800 millions annuellement) – l'immense majorité ayant été élevée industriellement. Les poulets sont tués à six semaines. Ce sont encore que des gros poussins, eux qui pourraient vivre entre cinq à six ans.

On les entasse dans des hangars nauséabonds sans fenêtres : un bâtiment peut contenir 15000 à 100000 oiseaux. À cause de leur alimentation (contenant des antibiotiques et promoteurs de croissance) et de leur sélection génétique, ils gagnent le maximum de poids en un minimum de temps. Il en résulte des souffrances considérables. Voilà les pratiques de l'industrie avicoles : faire des profits en méprisant l'animal en tant qu'être sensible. Ces informations éclaireront vos choix lors de vos achats alimentaires.



Les poussins nouvellement éclos sont triés selon le sexe, à une cadence très rapide. Les males sont tués.
Certains poussins sont débecoqués: cette mutilation consiste en une amputation d'une partie du bec avec une ame chauffée à rouge.
Il s'agit de réduire le cannibalisme par la suite; et cette opération provoque des souffrances pendant le reste de l'existence.



Les poules pondeuses ont été génétiquement sélectionnées en vue d'une forte production d’oeufs; les mâles de ces souches sont considérés peu rentables à élever pour la chair.
Cette extermination au niveau de l'accouvoir se produit pour tous les systèmes d'élevage. Un grand nombre de ces poussins subissent une mort lente dans les "poubelles" ou les sacs-poubel les où ils sont asphyxiés.
Les poussins d'un jour survivant sont installés sur une couche de sciure. Au début, encore petits, ils ont de la place pour bouger, mais elle disparaît progressivement à cause de leur croissance accélérée par les produits chimiques et les médicaments. La prise de poids anormalement rapide induit des maladies cardiaques, un foie et des intestins trop gras, des os déformés ou cassants. Là tension énorme sur leur squelette en formation provoque souvent des infirmités douloureuses aux pattes et aux doigts. Environ 90 % de ces poussins ont des problèmes de locomotion !





À cinq semaines, ils se battent pour tenter d'arriver aux points de nourrissage et d'abreuvement. Beaucoup ne survivent pas à cette compétition et aux conditions de vie : chaleur, stress, déshydratation, maladies, sous-nutrition (ils ne peuvent pas toujours atteindre les mangeoires).



Les poules sont élevées dans des cages spéciales ou sur une litière épaisse. Celles qui ont eu la chance de jouir d'une certaine liberté dans un élevage sur litière subissent un choc cruel lorsque, à l'âge d'environ 18 semaines, elles sont enfermées - pour la vie - dans des cages de batterie.

Chaque année, 30 à 40 millions d'oiseaux meurent et se décomposent dans les hangars avant l'abattage.

Les hangars ne sont pas nettoyés pendant leur durée de vie et les déjections transforment la litière en une masse solide, humide et remplie de micro-organismes. Vers la fin de leur courte vie, dans une quasi obscurité, incapables de véritablement marcher à cause de la masse des autres, voire de rester debout sur des membres inadaptés, ces bébés géants restent couchés sur une litière pleine d'ammoniaque. Il en résulte des "brûlures" à la poitrine et des ulcérations aux pattes. Pour les volailles, les deux dernières semaines d'existence sont une torture.



Les conditions d'existence des poules dans les cages de batterie font que les poules ont des os si fragiles qu'ils cassent quand les rarnasseurs les retirent des cages.
Un ancien employé avicole a fait la description de ses tâches quotidiennes et du ramassage des volailles:

«L'une de mes tâches était de retirer les oiseaux morts: je n'étais jamais à court de travail. A cause de la faiblesse de l'éclairage, les deux étages inférieurs étaient dans l'obscurité, et il était impossible de voir si les poules étaient encore vivantes. Quand les carcasses étaient retirées, c'étaient souvent des crânes et quelques os. Une fois, je pris part au vidage d'un hangar de dix mille poules. D'autres gars des fermes voisines furent appelés et la torture commença. Je me souviens qu'on me cria après parce que je procédais trop doucement. Les oiseaux étaient tirés des cages par les
pattes. Les ramasseurs trarisportaient quatre oiseaux dans chaque main jusqua la sortie du hangar. Le bruit etait assourdissant, l'odeur putride. Pattes, ailes et cous étaient brisés sans ménagement. Quand j'y réfléchis maintenant, l'ensemble du système est incroyablement cruel. Ceci étant dit, cette ferme-la était plutôt une bonne ferme pour un élevage en batterie: Le sol était balayé tous les jours et on prenait des mesures contre les maladies et les animaux nuisibles ... J'ai cessé de travailler dans l'aviculture industrielle après avoir eu des cauchemars.»

Souvent presque totalement déplumées, les poules pondeuses "usées" endurent de grandes souffrances lors du transport à l'abattoir
Des millions de poules subissent des transports sur de longues distances, car seuls quelques abattoirs s'occupent de l'abattage des poules pondeuses de réforme. Souvent presque totalement déplumées, elles peuvent subir des trajets dans le froid, pendant l'hiver; par temps chaud, pouvant allé jusqu'à la mort.

L'abattage particulièrement, stressant peut causer de nombreuses souffrances, notamment aux poulets blessés aux hanches ou aux pattes.
À l'abattoir les oiseaux sont arrachés de leurs cages et leurs pattes positionnées dans des boucles métalliques sur une chaîne automatique, la tête en bas. Ils pendent ainsi quelques minutes, avant d'être étourdis électriquement par une machine pas toujours efficace pour les rendre inconscients.



Cette séquence n'a pas lieu quand il s'agit d'un abattage rituel (sinon la loi oblige à un étourdissement préalable pour que les animaux souffrent moins).
La technique courante où l'animal est abaissé pour que la tête trempe dans un bain d'eau électrifiée n'est pas fiable car beaucoup d'oiseaux relèvent la tête et ne sont pas étourdis.
De plus ne recherche faite par des chercheurs de l'Université de Bristol a révélé que lorsque des poules de réforme étaient électrocutées avec un courant approprié, 98% d'entre elles avaient des os fractures. Les éclats d'os dans la viande de poule posent un probléme pour les fabricants.
Pour éviter également des problèmes de coagulation sanguine dans la viande, le courant est souvent trop faible.
Une «solution» est de réduire l'intensité du courant mais cela ne les assome pas forcement et beaucoup se réveillent donc au moment où on tranche leur cou.

Vidéo d'abattage de poules :

http://fr.youtube.com/watch?v=0hGzt2-MLb4

Vous pouvez voir sur cette vidéo que les poules ne sont pas assomé et encore moins tué après le cou de lame.
Elles agonisent lentement.


De plus, les couteaux automatiques qui tranchent la gorge sont réglés sur une taille moyenne : les petits oiseaux les reçoivent dans la tête, les plus gros dans la poitrine. Des millions arrivent à cet endroit pleinement conscient. Il en va de même à l'étape suivante pour ceux que les couteaux ont manqué : un système de plumage par eau bouillante.
Voilà comment est obtenu après éviscération un poulet prêt à cuire.

Sur cette vidéo vous voyez bien le temps passé entre le bain électrique et le coup de lame, les animaux se reveillent et évitent la lame.
Ils agonisent et finiront donc ebouillanté vivant.

https://www.dailymotion.com/stopgavage/video/x4inx8_abattoiralsace_animals[/center]

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